Fiche produit
Springbank (Longrow)
Age: 18 ans
46 %
Non filtré à froid
Couleur naturelle
Fûts: Bourbon + Sherry
Embouteillage: 2019
Fondée en 1824 en plein épicentre de l’industrie du whisky, la distillerie Longrow, se fit rapidement une renommée grâce à son whisky caractéristique et fortement tourbé. Avec la décadence de Campbeltown, la distillerie a été contrainte de fermer ses portes en 1896 et nous ne dégusterons malheureusement pas leur whisky.
A bientôt pour un nouvel article !
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Ça c’était sans compter sur la famille Mitchell qui, dans les années 1970, fît renaître Longrow dans les murs même de la distillerie Springbank en utilisant les méthodes traditionnelles et en préservant au maximum l’essence même du Longrow originel. Un bel hommage au passé de la capitale du whisky.
Arômes: Capiteux et intensément frais. Ce malt brille d’une complexité enivrante. D’abord floral et mielleux, on se laisse conquérir par la fraîcheur d’épines de sapin et d’herbes vertes. Puis d’un exotisme fruité de litchi relevé par la vibrance du gingembre et de la menthe fraîche. Pour finir, une fumée de suie rappelant celle d’un train à vapeur avec des relents de métal rouillé. Le tout est évidemment harmonieux.
Saveurs: Oh mais quel délice ! D’une texture cireuse et très orienté sur la perfection du distillat. Très minéral comme de la poussière de craie pour tableau en ardoise. Une pointe de poivre et un zeste de citron se lient aux raisins verts oubliés au soleil une journée d’Août. Fumée froide en provenance des branches de cyprès que l’on fait brûler au fond du jardin après les avoir taillées.
Finale: Il laisse la même sensation qu’après avoir fumé un bon cigare. Puis, le tout s’adoucit sur le miel que l’on touille dans notre limonade aux feuilles de menthe.
Bilan: Que dire d’un tel whisky ! C’est le riche patrimoine de Campbeltown qui danse dans mon verre. Une preuve que le savoir-faire perdure et qu’une distillerie ne meurt jamais tant qu’elle reste dans le cœur de quelqu’un de passionné. L’esprit de Longrow continue donc à errer dans les rues de Campbeltown, et c’est pour le plus grand bonheur des amateurs de whisky.
Le Phénix renaît toujous de ses cendres





